Samedi matin le président de la section tennis, Mr Philippe Malcheaux, a eu la désagréable surprise d'apprendre que le club-house de la section avait été une nouvelle fois l'objet de toute l'attention des voyous qui sévissent sur le Parc de Fiancey.
Il y a trois ans, un extincteur avait été vidé à l'intérieur du chalet, provoquant une épaisse poussière bleue qu'il fut très difficile d'enlever. Ce geste avait surement été provoqué par l'échec du vol de l'ordianteur.
L'an passé, la grille d'entrée avait été forcée, au point de la bloquer en position fermée. Les malandrins n'avaient pu rentrer, mais les membres du bureau non plus pendant 3 semaines, le temps que le serrurier remplace cette grille.
Cette fois ci, ils sont arrivés à leurs fins : l'ordinateur a disparu, les deux téléphones sans fil qui sont très utiles pendant les périodes de compétition aussi, la télévision a certainement reçue elle aussi un traitement de faveur. Mais si encore ce n'était que du vol. Mais là non seulement ils privent les bénévoles de la section d'outils de travail, mais en plus ils cassent pour le plaisir de casser. Les portes sont défoncées, les vitres (heureusement en double vitrage) sont cassées de l'intérieur, les tiroirs sont renversés, le frigo de la réserve est vidé (on espère que cela va les rendre malades), les cartons de balles et de lots pour les enfants sont sens dessus dessous.
Cela fait quelques années que les membres du bureau de la section tennis interpellent la mairie pour évoquer avec ses représentants ces problèmes d'insécurité récurrents. Non seulement à cause des scooters, non seulement à cause des squatters, mais également à cause de la position particulièrement isolée du club-house.
Il serait temps qu'enfin, quelque soit la liste élue en mars prochain, nos élus prennent enfin ce problème à bras le corps et décident une fois pour toutes du devenir de la section. Les membres du bureau et notamment le président, que j'ai eu au téléphone samedi après midi, sont particulièrement touchés et démotivés devant tant de laisser aller de la part des pouvoirs publics.
Les bénévoles recherchent des soutiens effectifs de la part de la mairie de Saint-Egrève et des adérents de la section, sous peine de devoir rendre els clefs et laisser la section à qui veut bien la prendre.
Vos réactions sont attendues ici.
NDLR : cet article a été validé par les membres du bureau de la section.